Black Joe Lewis and the Honey Bears
20/06/2010, 21:48.
Analyse
17/06/2010, 12:27.
Le Titien - "Venus d'Urbino"
Edouard Manet - "Olympia"
La Vénus d'Urbino est un tableau peint par le Titien en 1538/39. Peintre vénitien incontesté de son temps, aimé des intellectuels, des collectionneurs, des marchands... réalise de nombreux portraits et scènes religieuses, et ici, un tableau de nu. On y voit en premier plan une femme, nue, bien coiffée, d'une posture calme et détendue, quelque peu jouée. On y sent comme une pose, ce qui est peut être dû au regard qu'elle porte vers nous, comme pour une photographie (bien qu'il paraisse déceler un état de pensée, fixant un point vers l'infini, ou tout proche, le vide). Elle est ornée de bijoux: bague à l'auriculaire de sa main gauche, bracelet au poignet droit, boucle-d'oreilles... et un bouquet de fleurs dans la main droite, plus près du spectateur. Elle est sur le dos mais légèrement tournée vers nous, les cheveux disposés dessous et dessus ses épaules, laissant ses seins nus dévoilés, sa main posée naturellement devant son sexe. Les jambes soigneusement croisées. Elle se tient sur un beau lit, les draps blancs, comportants quelques plis, plusieurs coussins blancs, un rideau soulevé au dessus d'elle quelque peu en retrait, très foncé et contrasté aux draps et à sa peau très claire et lisse (je remarque au passage que ça peau ne témoigne d'aucune imperfection). A coté d'elle un chien endormi, dans une posture bien douillette, appuyant l'atmosphère calme et rassurante. En second plan l'on voit une partie de la pièce, très richement décorée, et deux autres personnages, une dame et un enfant à genoux cherchant dans un coffre, devant une haute ouverture vers le ciel et la cime d'un arbre.
Olympia est une oeuvre d'Edouard Manet peinte en 1863. Peintre d'éducation classique, formelle et restrictive, il se crée un style à partir de ses connaissances, et s'inspire de grand maîtres du passé comme Rembrandt, Le Titien, Goya et Velazquez. Le tableau l'Olympia est donc enfin repris de celui du Titien. La construction du tableau y est semblable, avec le lit, la femme, et le rideau soulevé. Le chien endormi est devenu un chat hérissé, les perspectives du seconde plan on disparu pour faire place a un mur, et des rideaux fermés. La femme et l'enfant son devenu une seule femme—de peu noire, et vêtue de blanc cassé—qui tient en main un bouquet de fleurs tourné vers la femme, qui elle est tournée vers nous. Il n'y a donc plus d'échappée vers le ciel, le fond terne nous renvoi vers la femme. Elle se tient d'une façon presque similaire de celle du Titien. Mais celle ci a changé un détail étonnant, elle porte des chaussures... Son attitude est semblable, mais elle n'a pas les mêmes caractéristiques physiques. La Venus à le visage typé à l'italienne, tandis que l'Olympia, a plutôt des traits de femme française, ou espagnole (comme a l'habitude de peindre E.Manet). Celle ci est moins idéalisée, plus "dessinée"... Ce tableau à fait scandale au près du public et des critiques de l'époque, le considérant comme "provocateur".
Film
17/06/2010, 01:03.
Sophie Calle and Greg Shepard - No Sex Last Night
Le film commence par une approche étonnante. Une video centrée mais de seulement un dixième de la taille du cadre. Et une voix. On regarde la video sans pouvoir la comprendre, elle est en quelques sortes abstraite, et est accompagnée d'un son de même en retrait par rapport à la voix off. Ces images sont sûrement illustratives, mais abstraites comme des souvenirs. Le montage se permet des choix singuliers et inhabituels. Passage de vidéo et son asynchrones, à des photographies, et son, et voix off, puis son synchrone et passage par des images, qui ne sont en fait sûrement pas des photographies, mais des images tirées de vidéos, dont le son correspondrait... Nous sommes face à des images, qui sont arrêtées par rapport au temps, nous cachent une partie de la vérité, nous détachent de réel et du direct, de la relation avec le personnage, pour nous faire par d'un souvenir, parsemé de pensées, et de trous...
Own biographie
15/06/2010, 17:48.
My name is Youri, Païcan, Nikita, Lucas, Fernandez. I was born in Cazaux-Layrisse on August the height, 1990.
I grew-up in Ariège with my parents. My father atrologer, and my mother taking care of me, we lived in the mountains, far from town, near the trees and silence. I say silence, but i was also rocked by music. Between Keith Jarrett, Pink floyd, and Björk, now that years have passed, I live in Bayonne with my mother. Studying Art.
Influenced by Max Ernst, Georges Rousse, as by the “nouveaux réalistes”, I past my Baccalauréat, then went to Barcelona for a year, en then... here I am!
L'émergé
07/06/2010, 17:32.

Celui ci faisant partie du mémoire, un exemplaire du livre est conservé au bureau de Xuan, pour les professeurs qui ne l'ont pas encore eu, je suis en train d'en tirer d'autres, n'hésitez pas à me demander.

Analyse son
01/06/2010, 01:11.

Andy Goldsworthy: "Art for me, is a form of nourrishment. I need the land. I need it. I want to understand that state and the energy that I have in me, that I also feel in the plants and in the land"
Rivers and tydes, de Thomas Ridelsheiner.
analyse scène/son: (10 min 57)
-Son synchrone, vue en plan serré sur cassures de vagues dans la mer. Changement de plan vers une vue plus distante. A la sortie d'une forêt, la mer vue en plongée. Celle-ci étant plus lointaine que dans le plan précédent, elle est donc moins bruyante. Le son du premier plan chevauche alors le second, avant de s'effacer en fondu, pour laisser place au son synchrone du nouveau plan. On entant alors des oiseaux. Puis dans un son plus ciblé, plus clair, et d'une acoustique d'intérieur, vient se juxtaposer la piste de voix off, enregistrée distinctement. Alors que notre oreille est attentive aux paroles de Goldsworthy, le plan change. On l'y voit au bord de l'eau. Aucun raccord de son n'est audible. Mais éventuellement possible vu les irrégularités du niveau sonore de la mer. On entend ensuite un bruit de pas qui atteste de la synchronisation. ON passe alors sur un plan serré sur le visage de Goldswothy, au moment de l'enregistrement de la "voix off". Seul en léger fond sonore marin persiste persiste, puis reviens "crescendo", pour une nouvelle scène en bord de mer.
Cadavre exquis avec P. Bizcarguenaga
22/05/2010, 12:14.
Amis quebecois
18/05/2010, 11:55. atlas
mémoire
18/05/2010, 11:43.
Est il possible de mener aujourd'hui une vie artistique pure?
Intro: livre/projet Hiber: Mon sujet, un homme entouré d'eau et d'objets flottants, est dénué de toute préoccupation matérielle. Seul, sans aucun devoir envers autrui. Hors du temps...poussé par une force intérieure et inconsciente, il crée une oeuvre naissant de l'amassement minutieu des objets flottants environnants. Il est en quelques sortes, l'incarnation de ce qu'il resterais de l'art, épuré de ses artifices.
Est ce possible pour l'homme?
Des artistes sont-ils proche de cette vie?
Que puis-je faire?
cours du lundi 17 mai ravive des souvenirs... -test son
18/05/2010, 10:21.
référence albums:
-Mahood: Granular Sintesis
-Haus Arafna: Take One - Get Two
-Toshiyuki Miyama & His New Herd: Masahiko Sato: Yamataifu
-unto the last man: unto the last man
-Peter Duimelinks: All Or Nothing 7"
travail pub montage...
18/05/2010, 09:55.
.
11/04/2010, 22:30.
Quelle est la différence entre le documentaire et la fiction?
Jusqu'où la part de subjectivité peut elle aller dans un film traitant de faits réels?
Touchant un public large, le cinéma façonne notre mémoire. Il peut nous rappeler notre passé et celui de nos ancêtres. Nous rapportant des faits, à travers des images. Des images qui sont le fruit de la création. Porteuses de sens. Dans une recherche possible d'esthétisme comme de témoignage, d'appel à l'imagination et au rêve, comme de restitution de la mémoire...
Mais quand il s'agit d'un sujet comme les camps de concentration, des questions naissent.
Peut-on y amener une part de fiction, ou est-ce risquer d'influer sur la mémoire collective?
Est-ce blâmable ou inévitable?
Sur un tel sujet, porteur d'interdits spécifiques (comme le négationnisme par exemple), on peut comprendre que certaines personnes ne tolèrent pas que l'on utilise les moyens habituels qui constituent un film de fiction.
Chaque choix de point de vue, de visage, de suite d'images, de montage, de largeur de plan, de travelling (etc.) peut être critiquable.
Mais n'est-ce pas à la fois tuer la créativité, qui elle, fait vivre le cinéma?
La présence du genre (documentaire, fiction...) est un moyen de déterminer la manière d'aborder une oeuvre cinématographique.
Si l'on veut continuer à faire vivre le cinéma, l'enjeux n'est il pas moins dans le blâme des réalisateurs, que dans la prévention des éventuels dangers de l'image pour le spectateur?
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